Montpellier va mieux grâce à Nicollin et aux aides

Par AFP, publié le
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Les joueurs de Montpellier (g à d) Petar Metlicic,  Nikola Karabatic et Vid Kavticnik lors de la rencontre entre Montpellier et Handewitt, le 2 décembre 2012 à Montpellier [Pascal Guyot / AFP/Archives]
Les joueurs de Montpellier (g à d) Petar Metlicic, Nikola Karabatic et Vid Kavticnik lors de la rencontre entre Montpellier et Handewitt, le 2 décembre 2012 à Montpellier [Pascal Guyot / AFP/Archives]

Touché de plein fouet par l'affaire des paris suspects, le club de handball de Montpellier est parvenu à trouver près d'un million qui lui manquait, grâce notamment à l'apport de Louis Nicollin, le président du club de football et à des aides publiques, a annoncé son président Rémy Lévy.

"Nous avions estimé nos besoins de trésorerie à 1 million d'euros en raison des conséquences de cette affaire", a déclaré M. Lévy, lors d'une conférence de presse destinée à faire le point sur la situation sportive et financière du club, quelques mois après la révélation de l'affaire des paris suspects.

Sept joueurs montpelliérains, dont le champion olympique Nikola Karabatic, sont mis en examen, soupçonnés d'avoir parié sur le score à la mi-temps du match Cesson-Montpellier, disputé en mai dernier.

"Actuellement, nous sommes arrivés à trouver 900.000 euros, grâce à l'apport de partenaires privés et publiques et à quelques économies d'échelle", a indiqué M. Lévy. Partenaire historique du club, Louis Nicollin est de retour en apportant 200.000 euros pour devenir le nouveau partenaire maillot du club.

Un autre partenaire déjà présent, la société Comeca, apporte 100.000 euros supplémentaires, des aides qui compensent la perte annoncée en octobre d'un gros partenaire, la société d'information Brother.

Par ailleurs, la Communauté d'agglomération de Montpellier va apporter "entre 300.000 et 400.000 euros".

"Au niveau judiciaire, les choses se sont un peu calmées, mais il y a toujours du travail au niveau du juge d'instruction et de la police", a ajouté M. Lévy, indiquant qu'il "y aura certainement de nouveaux éléments à la rentrée" de janvier.