Royal et Trierweiler seront en même temps à New York

Par AFP, publié le
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Ségolène Royal reconnait qu'elle aura sans doute un contact téléphonique avec son ex-compagnon.[FRED DUFOUR / AFP]

Hasard du calendrier, Ségolène Royal et Valérie Trierweiler, l'ex et l'actuelle compagne du chef de l'Etat, seront en même temps le 26 septembre à New-York, l'une pour une réunion de l'Internationale socialiste, l'autre accompagnant François Hollande pour l'Assemblée générale de l'ONU.

Mercredi matin, Mme Trierweiler est conviée par l'épouse du secrétaire général de l'Onu Ban ki-Moon à une visite de la Morgan Library and museum, avec les épouses des autres chefs d'Etat, à l'issue de l'Assemblée générale de l'Onu, lundi et mardi. Le couple présidentiel doit prendre un avion de retour pour Paris en début d'après-midi

Le même jour, Mme Royal sera également à New York pour participer à la réunion du présidium de l'Internationale socialiste, dont elle est vice-présidente.

Cette réunion, à laquelle l'ex-candidate à la présidentielle de 2007 a toujours participé depuis sa nomination comme vice-présidente en 2009, est régulièrement organisée en parallèle à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Il n'y a rien de plus naturel, j'y vais toujours", a indiqué Mme Royal interrogée par l'AFP au sujet de ce déplacement. Elle a ajouté qu'elle aurait sans doute un contact, "au moins au téléphone" avec son ex-compagnon, père de ses quatre enfants.

"La réunion de l'IS et celle de l'Onu ne se déroulent pas très loin l'une de l'autre. Elles n'ont pas lieu dans la même enceinte et tout est très sécurisé mais on s'appellera sans doute. François sait que je suis sur place", a expliqué la présidente de la région Poitou-Charentes.

A l'ordre du jour, notamment de la réunion de l'IS, "les réponses à la crise financière par les institutions internationales" et "les politiques communes des gouvernements progressistes face à la crise".

Des thèmes sur lesquels "on sera en cohérence", a dit Mme Royal soulignant que l'arrivée de la gauche au pouvoir avec François Hollande avait créé de "nouvelles dynamiques".