Les photos de Kate n’auraient pas coûté cher à Closer

Par AFP, publié le
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La Duchesse de Cambridge, le 19 septembre 2012 à Funafuti, principal atoll de Tuvalu [Tony Prcevich / AFP/Archives]
La Duchesse de Cambridge, le 19 septembre 2012 à Funafuti, principal atoll de Tuvalu [Tony Prcevich / AFP/Archives]

Les images volées de Kate, topless dans le Midi, ont été faites par un photographe irlandais vivant dans le sud de la France et n'ont pas coûté cher à Closer, qui en a passé commande, a affirmé à l'AFP vendredi le photographe Pascal Rostain, auteur de nombreux scoops.

"Je peux juste vous dire que c'est un Britannique, même un Irlandais, qui vit dans le sud de la France", a déclaré M. Rostain au sujet de l'auteur de ces images, qui ont depuis fait le tour du monde et que la presse britannique recherche activement.

"Dans notre petit monde des paparazzi, on sait qui c'est, mais on ne dira évidemment rien", a-t-il assuré.

M. Rostain avait indiqué en début de semaine au quotidien Metro qu'il s'agissait d'un "Anglais qui vit dans le sud de la France".

"On avait eu l'information de l'arrivée à Marseille de Kate et William", avait expliqué la semaine dernière à l'AFP Laurence Pieau, directrice de la rédaction du magazine. "Nous avons alors demandé des images à un photographe professionnel avec qui nous avons déjà travaillé", avait-elle ajouté.

 

Closer n'avait pas révélé le prix payé.

"Quand un magazine passe commande à un photographe ou à une agence, ce qu'on appelle +prendre en garantie+, le prix est fixé à l'avance, ça peut être 1.000 euros par jour de travail, plus les frais et quelques milliers d'euros pour les clichés", a expliqué M. Rostain.

"Le photographe ou l'agence, qui en général garde les droits sur les ventes internationales, peut ensuite +se refaire+ et gagner beaucoup plus en cédant les images à des journaux d'autres pays", a-t-il souligné, considérant que c'était sans doute le cas pour les photos de la duchesse de Cambridge.

"De telles photos, si elle avaient été faites avant, puis proposées aux enchères entre Match, Closer ou Voici, leur prix aurait pu être en centaines de milliers d'euros", a-t-il estimé.

M. Rostain, particulièrement respecté dans la profession et à qui Beaubourg consacrera l'an prochain une exposition, a par ailleurs dénoncé l'attitude de la presse populaire britannique, la qualifiant de "père la pudeur hypocrite".