Chris Brown victime du "swatting", nouvel ennemi des stars

Par Direct Matin, publié le
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Chris Brown, victime de swating
Chris Brown, victime de swating[RONALD MARTINEZ / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]

Chris Brown a été, il y a peu victime, d'un canular téléphonique d'un nouveau genre: le "swatting". Nouvelle tendance chez les stars ou bien mauvaise blague?

Chris Brown n'était, heureusement pas chez lui quand la police a débarqué à son domicile. Les forces de l'ordre se sont rendues lourdement armées chez la star, alertées par un coup de téléphone affirmant qu'une violente dispute entre un homme armé et une femme avait lieu dans la maison du chanteur (qui par le passé avait réellement frappé Rihanna). Heureusement, aucune arme n’était présente chez Chris Brown, qui, lui-même, était en balade.

Appelé le "swatting", on ne compte plus les victimes de ce genre de canulars. Ashton Kutcher a vu les forces de police débarquer chez lui à la suite d'un faux témoignage de cambriolage, Miley Cyrus, cet été, a reçu la visite d'une armada de policiers armés croyant à une attaque à main armée chez la star, Justin Bieber, lui, a eu le droit au déploiement d'un hélicoptère de la police en plus des forces à terre.

Un appel anonyme témoignait en effet de la présence d'un dangereux criminel armé prêt à assassiner l'interprète de "Baby". Plus récemment, Tom Cruise, a lui aussi reçu la visite des forces de l’ordre dans son jardin, alertées pour un soit disant rôdeur armé au sein de sa propriété.

 

Qu'est-ce que le "swatting"?
Avant, les stars étaient victimes de "Death Hoax" (fausses annonces de mort sur les réseaux sociaux) ou pouvaient être parfois harcelées par des fans trop encombrants.
Désormais, la tendance est d’attirer l’attention des médias … et de la police. Le "swatting" - qui tire son nom de SWAT, l'unité d'élite américaine d'intervention -  se révèle plutôt simple à mettre en place.

Certains n'hésitent pas à composer le "911" (le numéro d'urgences aux Etats-Unis) afin de raconter aux policiers être témoins d'un cambriolage ou d'une agression chez une célébrité.

C'est alors que la police se déplace en masse et découvre que rien ne se passe chez la personnalité en question… qui s'empresse, elle, de twitter à ses fans qu'elle se porte comme un charme.

 

Un canular aux lourdes conséquences ?
Si ces blagues amusent quelques plaisantins, ce n'est pas le cas de la police américaine pour qui ce jeu reste dangereux. En effet, à chacune de ces "interventions", les forces de police sont à chaque fois mobilisées en nombre sur un seul lieu. Le risque? Une indisponibilité des agents au cas où, au même moment, une personne en danger les solliciterait.
 

Les autorités américaines prennent très au sérieux cette nouvelle "tendance" et tenteraient actuellement de mettre la main sur ces petits plaisantins, qui, s'ils ne prennent pas la chose au sérieux, risquent pourtant bien des peines de prison. Le hic? Les appels sont passés de bornes téléphoniques anonymes et les auteurs de ces "faux appels au secours" ne sont jamais identifiés.

L'engouement pour ce genre de blagues prendrait tellement d'ampleur que le FBI, lui-même, serait missionné pour enquêter sur ces fauteurs de trouble.